Jusqu’à 15’000 participants sont attendus pour la 17e édition de la COP biodiversité organisée sous l’égide de l’ONU, alors que les extinctions d’espèces, la dégradation des forêts et des récifs coralliens et l’aggravation des catastrophes naturelles rendent les efforts des Etats de plus en plus urgents.
« Nous souffrons d’un excès de confiance dans notre image de pays exemplaire. Mais la réalité, c’est que l’agriculture en Suisse est très intensive. Nous importons beaucoup d’engrais et de fourrage, ce qui fait qu’il y a beaucoup d’azote, de nitrates dans nos paysages, ce qui est une problématique pour la biodiversité », ajoute l’expert.
Pour lui, le manque d’investissements, notamment financiers, et d’engagements décisifs en faveur de la nature « fait que la Suisse est effectivement pire que tous ses pays voisins ».
